« Ce que je suis… »

On me connaît comme un entrepreneur enthousiaste, passionné de robotique, de numérique, de jeux vidéos… On me reconnaît une certaine capacité à parfois être visionnaire dans le domaine des nouvelles technologies et du développement économique.

Mais me connaissez-vous vraiment ? Certains oui, très bien et ils m’appellent « Bruno » quand je les croise dans les rues de Villeurbanne. Pour les autres, je vais raconter mon histoire et vous verrez que souvent, Villeurbanne y joue un rôle majeur.

 

Au début

Je suis arrivé à Villeurbanne à l’âge de 8 ans, en 1966, quand avec ma famille, nous avons quitté mon Algérie natale. A Villeurbanne, j’ai trouvé ici de nouvelles racines, c’est ici que j’ai fait toute ma scolarité, de l’école primaire au lycée.  A l’INSA, où mes parents – tous deux fonctionnaires – travaillaient, j’ai attrapé le virus de la science. Au cœur du campus de la Doua, je suis devenu ingénieur chimiste à CPE où j’ai découvert l’informatique, ma grande passion professionnelle. J’ai ensuite obtenu une licence d’économie appliquée à l’Université Paris-Dauphine.

 

Entrée dans la vie professionnelle

En 1982, j’entre chez Thomson en tant qu’ingénieur d’affaires chargé du lancement et de la commercialisation du premier ordinateur grand-public et éducatif français, le TO7 ! L’informatique me passionne… et j’adore écrire. Dans le même temps,  je co-écris un livre pédagogique : « Pratique de l’ordinateur familial », un vrai succès commercial qui me donne un capital de départ pour créer une société d’édition de logiciels en juin 1983 :  c’est Infogrames, la première société française de jeux vidéo, une des premières start-ups dignes de ce nom.  Nous éditons des jeux mondialement connus comme Alone in the Dark, VRally, Driver… Infogrames sera cotée en 1993 sur les marchés de la Bourse de Paris (Euronext).

 

Mes premières entreprises

C’est à Villeurbanne que j’ai créé toutes mes entreprises depuis 1983.

Dans le sillage d’Infogrames, qui deviendra l’un des leaders mondiaux des jeux vidéo, j’en fonde d’autres, toutes liées aux nouvelles technologies de l’information.

En 1995, je lance Infonie, le premier fournisseur d’accès Internet,  qui est aussi la première introduction en bourse du nouveau marché de Paris. Cette année-là, le journal Le Nouvel Économiste me décerne le titre de « Manager de l’année ». 

En 1998, je m’associe avec Canal+ pour lancer la première chaîne de télévision consacrée au digital et aux jeux vidéos, Game One TV.

En 2000, Infogrames rachète Hasbro Interactive propriétaire de la marque Atari et de nombreuses licences internationales comme Monopoly ou Dungeons & Dragons.  L’entreprise ne cesse de se développer, atteint 3500 salariés mais subit de plein fouet l’explosion de la bulle internet.

La « robolution » est en marche

  • En 2006, je fonde ROBOPOLIS qui devient l’un des leaders européens en robotique de service. 
  • En 2011, je crée la société AWABOT, spécialisée dans les plateformes robotiques matérielles et logicielles pour l’éducation et la santé, notamment sur les robots de téléprésence et solutions de visio-conférence mobile. 
  • Depuis 6 ans, je participe à la création de valeur et d’emplois dans des sociétés innovantes et internationales, à travers la création de Robolution Capital, premier fonds mondial exclusivement dédié à la robotique de service. 

Sur le plan national

Sur le plan national, j’occupe les fonctions de Chef de projet Robotique auprès du ministère de l’Economie, des Finances et du Numérique et de Fédérateur « mieux communiquer » auprès du ministère des Affaires Etrangères et du Développement International. 

Je suis Président du Groupe SYROBO, au sein du SYMOP (Syndicat des Machines et Technologies de Production) dont je suis  aussi l’un des Vice-Présidents.  Je suis d’ailleurs à l’origine du premier salon international de robotique, en 2011, INNOROBO. 

 

 

Enfin, depuis 2016, je suis Président du Conseil de Surveillance de la société NAVYA, première société française de véhicules autonomes. 

Cette passion pour le monde de l’entreprise, le numérique et la robotique, j’aime la partager en apportant mes connaissances à ceux qui en ont besoin. Ainsi, je participe régulièrement aux réflexions sur les perspectives de développement économique de ce secteur.  

 

 

Et comme, après tout ça, il me reste un peu de temps ;) je suis aussi chroniqueur sur la robotique dans Les Echos et Influencer LinkedIn. Enfin, j’anime régulièrement des conférences, des tables rondes, je participe à des débats, pour faire connaître la « Robolution », et promouvoir l'esprit d'entreprise et l'innovation à travers la France et à l’international. 

 

 


"Pourquoi je suis candidat..."

Villeurbanne m’a façonné : elle m’a appris la tolérance en accueillant avec la même bienveillance les Italiens des filatures, les Juifs de l’exil et les Vietnamiens du Tonkin, les Espagnols, les Polonais, la communauté Maghrébine ou les rapatriés d’Algérie. 

Elle m’a appris l’audace de la diversité et la nécessité de s’occuper des plus faibles. J’ai connu ses quartiers ouvriers si proches de l’un des plus grands campus de la Métropole, mais aussi ses gratte-ciel des années 30 qui défient ses usines du futur. 

Elle m’a appris la combativité et m’a insufflé l’envie de gagner, elle m’a enseigné la solidarité qui fait les grandes équipes, en admirant l’ASVEL ou en jouant au handball, bien avant la création du VHA. 

Elle m’a aussi appris l’indépendance d’esprit avec son sens de l’autonomie si constructive vis-à-vis de sa grande soeur lyonnaise. 

Villeurbanne m’a tant donné ; elle a forgé mon caractère fait d’audace, de résistance et d’indépendance. 

À présent, je veux rendre à cette grande ville ce qu’elle m’a offert : c’est pourquoi je souhaite porter à l’Assemblée Nationale cette voix villeurbannaise si singulière et en même temps si plurielle qui me tient tant à coeur.

"Pourquoi je suis En Marche pour Villeurbanne"

Je suis un marcheur de la première heure.

J’ai été un des premiers chefs d’entreprise à rejoindre ce mouvement si enthousiasmant et énergisant.

J’ai rencontré Emmanuel Macron dans le cadre de ses fonctions au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. J’ai aimé apporter ma pierre à son action pour la filière robotique et numérique, sujets sur lesquels il s’est fortement impliqué. 

 

C’est donc tout naturellement que je me suis engagé à ses côtés en devenant référent du Rhône pour En Marche. Durant toute la campagne, j’ai animé plus d’une centaine de réunions, je me suis personnellement investi lors de ses meetings. Comme celui du Palais des Sports qui restera dans toutes les mémoires.

 

Mais si je suis En Marche, c’est surtout parce que je crois qu’Emmanuel Macron va propulser la France dans le 21ème siècle tout en préservant ce qui m’est cher. Cette volonté forte de protéger tous les Français tout en libérant l’esprit d’entreprendre. Au nom de ce qui fonde notre République, liberté, égalité, fraternité.